Kédougou : Les jeunes  filles de Fadiga déterminées à lutter le VIH/Sida…

Le Réseau des Femmes pour le Développement de Kédougou (REFDEV) vient de procéder en partenariat avec le Centre Conseil Ado de Kédougou  à la mise  en place du club des jeunes filles de Fadiga.

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Le VIH/Sida, les grossesses et grossesses précoces constituent de véritables fléaux au plein épanouissement des jeunes. Raison suffisante pour que le Réseau des Femmes pour le Développement de Kédougou (REFDEV) et le Centre Conseil Ado de Kédougou signent une convention de partenariat pour venir à bout de ces fléaux.

Après la mise en place du Club des jeunes filles de Dandé-Mayo, c’est au tour de celles de Fadiga d’installer le leur. Elles se sont mobilisées en masse ce dimanche 31 Mai 2015 à la case-foyer dudit quartier pour prendre part d’abord à une séance de projection de film sur le VIH/Sida puis à la mise en place du bureau de leur club.

Les explications de l’animateur du CCA ont permis aux jeunes filles d’appréhender les situations de risques liées au VIH /sida à travers les modes de transmission et les méthodes préventives préconisées.

Cette séance de projection de film s’est déroulée en présence de M Mansour Guèye, coordonateur du centre conseil Ados de Kédougou de M Made Dramé, coordonnateur du Centre d’Etude et de Coopération Internationale (CECI) , de Mme Tiguida Sylla et de Mme Adja Kadidia Doucouré, présidente du REFDEV entre autres.

Leur soutien a facilité aux filles la mise en place du bureau de leur club dont la composition est la suivante : Oumou Danfakha, présidente du club des jeunes filles, Ramatoulaye Sambou, secrétaire et Moussoucouta  Camara, trésorière.

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Ainsi, à tour de rôle, les membres du bureau ont  pris l’engagement de s’abstenir jusqu’au mariage et de continuer à sensibiliser les autres filles de Fadiga pour éviter les mariages précoces, les rapports sexuels afin que  leurs parents soient fiers d’elles.

De l’avis de Made Dramé, les membres du club des jeunes filles de Fadiga seront outillés sur divers domaines liés à l’organisation et au fonctionnement de leur structure.

« Les filles pourront  être suffisamment encadrées et dérouler elles-mêmes certaines activités génératrices de revenus » a indiqué M Mansour Guèye, le coordonnateur du centre conseil Ado de Kédougou.

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