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Bandafassi : La RADDHO facilite l’accès à l’Etat civil à 1000 enfants vulnérables

La coordination régionale de l’observatoire de la Rencontre Africaine des Droits de l’Homme (RADDHO) a offert  à la commune de Bandafassi, ce mercredi 24 janvier 2018 un important lot d’imprimés d’extraits de naissance.

La cérémonie de remise de ce don s’est déroulée en présence de M Daouda Sène, adjoint au sous-préfet de Bandafassi et de M Ibrahima Bâ, le 1er adjoint au maire de la commune de Bandafassi.

« En posant cet acte, la RADDHO entend aider les couches défavorisées  à avoir un accès facile à l’état  civil. Nous réitérons le plaidoyer auprès de l’Administration et des élus pour qu’ils puissent encore accorder plus d’intérêt sur les questions d’état civil et à renforcer l’accompagnement des communautés en vue d’une prise de  conscience collective. Avec  d’autres organisations nous ferons le maximum pour que la commune de Bandafassi puisse avoir d’autres appuis pouvant  faciliter  la délivrance des pièces d’état civil et leur conservation » a indiqué M Mor Khouma, le coordonnateur régional  de l’observatoire de la  RADDHO de Kédougou.

M Daouda Sène, l’adjoint au du sous-préfet de Bandafassi a salué à sa juste valeur cette initiative de la RADDHO.

« II ne faut pas  minimiser le geste.  1000 imprimés, c’est déjà un effort significatif.  La question de l’Etat civil se pose avec acuité dans cette commune. J’ai vu des Directeurs d’école pleurer dans des cas où leurs meilleurs élèves n’ont pas pu faire leur examen par défaut d’extrait de naissance. Votre appui va  contribuer  à consolider  les acquis par rapport à cette lancinante question de l’état  civil dans la commune de Bandafassi » a-t-il souligné.

En plus de remercier l’observatoire régional de la RADDHO pour cet appui, M Ibrahima Bâ, le 1er adjoint au Maire de la commune de Bandafassi a profité de l’occasion pour donner les raisons de cette situation.

« Nous n’avons pas assez de recettes pour faire face à certaines questions liées à l’état civil. Il se pose un vieillissement des registres et un problème d’archivage des pièces d’état civil. Des initiatives de renouvellement des registres ont été prises par M Mamadou Moustapha Thiandoum, le sous-préfet de Bandafassi qui s’était appuyé sur l’association des étudiants. Un grand pas a été fait dans ce sens mais il reste encore de vieux registres à renouveler. Nous continuons le plaidoyer pour que de tels appuis puissent être renouvelés au profit de nos communes » a-t-il dit.

Encore très touché par cette situation, le coordonnateur de l’Observateur régional de la RADDHO a promis de rendre compte à ses collaborateurs à tous les niveaux pour éventuellement trouver des alternatives à ces nombreux problèmes identifiés dans la commune de Bandafassi.

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