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Diaspora : Fuite des cerveaux, les étudiants de Kédougou au Maroc méditent sur leur sort

LOMLUKKNBL10723645_10203539969447141_358569374_nLes diplômés du lycée technique industriel et minier Mamba Guirassy de Kédougou s’exilent au Maroc pour poursuivre leurs études. Ils n’ont pas de bourse et se reconvertissent dans d’autres secteurs pour trouver un emploi.
Ils sont nombreux ces jeunes diplômés du lycée technique industriel et minier Mamba Guirassy de Kédougou à prendre le chemin de l’exil dans l’espoir de trouver un emploi.
Ils embrassent d’autres métiers.

Hors de leur pays, ces diplômés du lycée du lycée technique industriel et minier Mamba Guirassy de Kédougou, travaillent dans d’autres secteurs. Joint sur les réseaux sociaux, Georges Tama Bangar, technicien supérieur en électrotechnique et électronique industrielle titulaire d’un Bac+ 3 fait partie de ces jeunes diplômés du lycée technique industriel et minier Mamba Guirassy de Kédougou qui vendent leur expertise à l’étranger.
«J’ai constaté que le lycée technique est un établissement qui forme des diplômés de la rue. Ici, je connais beaucoup de sortants du lycée technique de Kédougou qui ne travaillent pas dans leur domaine. C’est la situation qui les oblige vraiment à cela. C’est vraiment dommage que des techniciens supérieurs se retrouvent comme agents commerciaux dans des calls center » a-t-il confié
Une envie de rentrer au bercail
« Moi je vis au Maroc, j’y travaille et je continue mes études. Je voudrai vraiment revenir au Sénégal pour travailler dans les zones aurifères avec mes diplômes. , j’y ai ma place. Le pays a beaucoup investi dans ma formation. Je ne veux plus continuer à travailler dans les calls center. Le seul souci c’est que je n’aimerai pas rentrer au bercail et laisser mon travail ici car je ne sais pas si mon emploi sera garanti au pays. Je n’aimerai revenir et rester dans la galère ».
Il reviendra à la charger pour dire «Nous étudions sans bourse et travaillons du lundi au vendredi .Les samedi et dimanche, nous allons à l’école. Il y a une bonne dizaine de ressortissants du lycée technique de Kédougou qui sont ici au Maroc. D’autres sont partis en France ou en Espagne. Nous vivons la peur ici. Nous travaillons dur ici et tout ce que nous gagnerons restera ici. Il faut interpeller le maire pour qu’il essaie de nous trouver des jobs là-bas à Kédougou. Nous sommes prêts à retourner travailler pour le développent de notre région si on nous garantit des emplois».

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